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La magie est un outil utilisée depuis toujours, par plusieurs cultures, sur plusieurs continents. La grande majorité de ses praticiens utilisent la sorcellerie.

La sorcellerie ou « la vielle religion » est basée sur la conscience de la nature et des éléments qui en sont issus.

On pourrait dire que son épicentre est la Terre-Mère, Gaïa, la Terre étant le plateau sur laquelle reposent et se rejoignent les forces de l’Univers, du Soleil et de la Lune.

Cette ancienne tradition païenne vénère donc tous les aspect de la Terre et de la nature qui se régénère constamment via le cycle ininterrompu des naissances, de la vie et de la mort, pour renaître à nouveau.

Principalement basée sur le respect de la Terre et de l’environnement, la sorcellerie vit l’admiration qu’on lui portait décroître au fil des siècles avec la venue des nouvelles religions et, surtout, à cause du Christianisme.

Tout comme la majorité des traditions ésotériques, la sorcellerie est un Art de vivre, celui de coexister dans la plus pure harmonie avec les forces de la nature et les Être vivants, des hommes aux animaux, dans arbres et de la végétation aux pierres et minéraux. Pour le sorcier et la sorcière, tout ce qui existe à sa raison d’être et chaque chose possède ses propres propriétés spécifiques. Rien n’est inutile et tout ce qui vit a le droit au respect.

La Magie utilise ces énergies pour faire transporter son message, via des rituels, des incantations, des préparations. En utilisant tout ce qui nous entoure.

A chaque époque la magie fascine, elle pouvait susciter l’estime et l’émerveillement. L’intention noire de certain et l’orientation de certains rituels ont provoquer, pourtant, la peur et la méfiance.

A partir du XVe siècle  la sorcellerie fut condamnée par l’église (catholiques et protestants) jugeant cette pratique comme dangereuse. A partir de ce moment les sorcière furent persécutées, jugées et emprisonnées. D’autres furent brûlées, accusées de vénérer le diable.

L’Occultisme

L’occultisme (du latin occultus« caché, secret ») désigne l’ensemble des arts et sciences occultes (alchimie, astrologie, magie, divination, médecine occulte) touchant aux secrets de la nature, à ce qui est non visible. Ces pratiques sont considérées par la science comme des pseudo-sciences.

L’expression « sciences occultes » remonterait au titre d’un livre d’Eusèbe de Salverte, en 1829 (Des sciences occultes). Le mot « occultisme » en français ferait son apparition en 1842. Dès 1884 l’occultiste Joséphin Péladan entend par « occultisme » : « l’ensemble des sciences occultes ». En anglais, occultism date de 1881.

Le néo-occultisme traite avec Papus des « facultés occultes de l’Homme » et des « forces invisibles de la Nature »

Il est impossible d’arrêter un discours globalisant sur le fond de l’occultisme. Tout au plus peut-on prétendre dégager certains traits, certaines tendances redondantes dans les courants historiques. L’occultisme consiste en un syncrétisme de différents courants souvent ésotériques ou hermétiques se réclamant le plus fréquemment à l’heure actuelle des enseignements des cultes à Mystères antiques, ou de la kabbale juive.

  • Fluides et esprits. L’occultisme se fonde sur la croyance en un monde invisible de fluides ou esprits agissants, incrusté dans le monde visible des matières et des événements ordinaires. Le mage connaît et manipule les « vertus occultes » : l’influence des astres, la force des sons ou l’action cachée des symboles, ou les génies des lieux, les esprits de la forêt…
  • Sympathies et antipathies. Les objets entrent dans des rapports de sympathie et d’antipathie, c’est-à-dire d’amitié ou d’hostilité que le mage doit connaître et peut utiliser. Le texte phare est alors celui-ci, d’Ostanès le Mage (-480 ? ou -270 ?) : « La nature dans tel cas charme la nature, la nature dans tel cas domine la nature, la nature dans tel cas est vaincue par la nature. » L’aimant et le fer sont en sympathie (ils se « charment »). « L’animal antipathique du basilic [un serpent] est la belette domestique, dont il ne supporte ni l’odeur ni la vue ».
  • Analogies et correspondances. La doctrine fondamentale de l’occultisme est celle des analogies et des correspondances. Il existe des relations d’identité symbolique entre le monde spirituel et le monde matériel, verticalement, de haut en bas, et, horizontalement, entre les divers éléments de chaque monde, spirituel ou matériel. Le texte phare reste ici la Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose ». Par exemple, il y a analogie, identité de structure entre Dieu (en haut) et le Soleil (en bas), entre le Monde (macrocosme) et l’Homme (microcosme), et correspondances, homologies, corrélations, apparentements entre le règne minéral du Monde et les os de l’Homme, entre Soleil et œil droit…